Le temps passe...
et toi rien ne t’a changé en apparence. En apparence seulement, car tu es comme une mère
féconde qui mûrit chaque jour un peu plus une magnifique
métamorphose, alliant avec subtilité convivialité,
terroirs et modernité.
Je ne me lasse pas de parcourir tes forêts, ni de découvrir
au détour de tes rivières les vestiges des forteresses,
mémoires de Bourbons.
J’aime me perdre dans les couleurs de tes champs, au son d’une
cloche. J’aime jouir de ta vigne, quand ce n’est pas
par tes artisans si vivants que je suis émerveillé.
Et je suis fier de tes réussites économiques... Tu
es, ma terre, comme toutes ces mères si généreuses,
trop discrète : tu mérites que l’on te découvre....
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Au cœur de l’Auvergne, à 60 km des volcans et
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